CHANT pour fédérer ! (26/06/19 04:00:43)

Ce chant est aussi en relation avec :  notre proposition de travail sur un  » mandat d’arrêt pour Macron » Pourrions nous photocopier ce chant pour tous ? ( je laisserai de l’argent dans votre « cagnotte », une fois sur place )Je vous ai aussi envoyé un chant qui s’intitule « Debout! » sur l’air de la Marseillaise, dans un de mes mails précédents.Voici  » La chanson des gens de rien  » sur l’air de « Je ne regrette rien » d’Edith Piaf  fraternellement,DomiE ( GJ coeur d’Ardèche )

PJ : CHANTS.odt

Rejoindre la conversation

3 commentaires

  1. Allons, enfants de la patrie,
    Le jour de gloire est arrivé !
    C’est assurance pour la vie
    Qu’être ensemble tous élevés ! (bis)
    N’entendez-vous dans les campagnes ?
    Partout c’est un même combat :
    On a besoin de nouveaux bras
    Pour en finir avec les bagnes !

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    EGALITE : Qui voudrait encore être esclave ?
    – Il n’est plus de pestiféré –
    Un seul est mal et tout s’aggrave :
    Tous par un seul sont concernés. (bis)
    Hommes et femmes, du courage !
    Qui du vieillard au nouveau-né,
    Qui du riche au mal amarré,
    Ne vaut qu’on ôte les barrages ?

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    CONSCIENCE : Quoi ! Nous gardons en bandoulière
    Les vieilles haines du passé ?
    Quoi ! Nous restons à la barrière
    Sans désirer la dépasser ? (bis)
    Grand Dieu ! Par des mains enchaînées
    Nos fronts sous le joug se ploieraient,
    De vils despotes deviendraient,
    Les moteurs de nos destinées !

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    RENDEZ-VOUS : Sachez, tyrans, et vous, perfides,
    Que votre règne est bien fini !
    D’abord en nous tous les séides
    Sont démasqués puis sont bannis ! (bis)
    Chaque guerrier put vous combattre
    – Les ombres sont de vieux zéros,
    Il n’est plus besoin de bourreaux -,
    De tout conflit, il faut débattre !

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    FRATERNITE : Amis, en guerriers magnanimes,
    Portez et retenez vos coups ;
    Epargnez ces tristes victimes
    A regret s’armant contre nous ! (bis)
    Tout un chacun, à l’ordinaire,
    S’il est pourri par la pitié,
    Gagne à connaître l’amitié
    Où le cœur n’est plus éphémère…

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    LIBERTE : L’amour total est féerie
    Que voulons voir en tous les cœurs.
    Liberté ! Liberté chérie,
    Viens donc loger en ce bonheur. (bis)
    Dans nos foyers, que ta victoire
    Soit naturelle à nos enfants !
    Leur sourire est un heureux chant :
    Le chant d’un nouveau territoire…

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    VIE NOUVELLE : Voici un autre millénaire :
    Soyons présents au jamais vu !
    S’il faut, balayons la poussière
    Et marchons d’un pas résolu ! (bis)
    Car, enfin, il s’agit de vivre
    En respectant l’accord mutuel,
    De reconnaître un vrai réel
    Par des lois nous aidant à vivre…

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

  2. Allons, enfants de la patrie,
    Le jour de gloire est arrivé !
    C’est assurance pour la vie
    Qu’être ensemble tous élevés ! (bis)
    N’entendez-vous dans les campagnes ?
    Partout c’est un même combat :
    On a besoin de nouveaux bras
    Pour en finir avec les bagnes !

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    Qui voudrait encore être esclave ?
    – Il n’est plus de pestiféré –
    Un seul est mal et tout s’aggrave :
    Tous par un seul sont concernés. (bis)
    Hommes et femmes, du courage !
    Qui du vieillard au nouveau-né,
    Qui du riche au mal amarré,
    Ne vaut qu’on ôte les barrages ?

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    Quoi ! Nous gardons en bandoulière
    Les vieilles haines du passé ?
    Quoi ! Nous restons à la barrière
    Sans désirer la dépasser ? (bis)
    Grand Dieu ! Par des mains enchaînées
    Nos fronts sous le joug se ploieraient,
    De vils despotes deviendraient,
    Les moteurs de nos destinées !

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    Sachez, tyrans, et vous, perfides,
    Que votre règne est bien fini !
    D’abord en nous tous les séides
    Sont démasqués puis sont bannis ! (bis)
    Chaque guerrier put vous combattre
    – Les ombres sont de vieux zéros,
    Il n’est plus besoin de bourreaux -,
    De tout conflit, il faut débattre !

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    Amis, en guerriers magnanimes,
    Portez et retenez vos coups ;
    Epargnez ces tristes victimes
    A regret s’armant contre nous ! (bis)
    Tout un chacun, à l’ordinaire,
    S’il est pourri par la pitié,
    Gagne à connaître l’amitié
    Où le cœur n’est plus éphémère…

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    L’amour total est féerie
    Que voulons voir en tous les cœurs.
    Liberté ! Liberté chérie,
    Viens donc loger en ce bonheur. (bis)
    Dans nos foyers, que ta victoire
    Soit naturelle à nos enfants !
    Leur sourire est un heureux chant :
    Le chant d’un nouveau territoire…

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

    Voici un autre millénaire :
    Soyons présents au jamais vu !
    S’il faut, balayons la poussière
    Et marchons d’un pas résolu ! (bis)
    Car, enfin, il s’agit de vivre
    En respectant l’accord mutuel,
    De reconnaître un vrai réel
    Par des lois nous aidant à vivre…

    Sans larmes, citoyens : retirons nos baillons !
    Parlons, parlons, qu’un vent nouveau soit le seul aiguillon !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *